Bilan du lancement de Favolus
difficultés à trouver le budget
difficulté médiatique
aucune diffusion auprès des médias nationaux durant deux ans.
Les interventions auprès des médias locaux ont du être confortées par une démarche de notre part.
La réussite du Chemin de Croix de Bias (2010) permet un optimisme mesuré.
Même lieu, relais national (3 publications nationales), reportage de 6 minutes sur FR3 parlant longuement de Favolus.
Le cercle s'élargit. Petit à petit l'oiseau fait son nid.
Il est difficile à une personne lointaine de s'engager sur un projet en devenir où rien n'est visible se mettant en place à 600 km , dans un lieu qu'il ne connait ni ne visitera.
L'Eglise de Bias montrant une réalisation achevée et pérenne comble une lacune importante.
"voilà ce que nous somms capables de faire... Voilà la preuve que nous pouvons mener à bien un projet lourd... Venez voir par vous même !"
Les décideurs sont peu prospectifs, en général.
Ce n'est pas leur métier. Ils adhèrent, non pas à un projet, mais à une réalisation .
Surtout dans le domaine artistique qui n'est pas en France une priorité. Lorsque « Favolus » sera fait, ils suivront.
une faiblesse de communication
Notre incapacité à gérer la communication est patente (aucun goût pour le "buzz" et l'échine peu souple).
En fait, il est nécessaire que nous trouvions un « communicateur » sur lequel nous pourrions nous reposer.
Problème : le prix de la communication.
une réussite d’impact
une adhésion de ceux qui ont eu le temps ou l'occasion d'"entrer" dans le projet
avec des propositions spontanées pour nous aider (artistes, architectes, bénévoles), des dons d’argent de gens, des gestes touchants
un silence officiel
Ont été invités ou contactés :
la DRAC (la direction générale et la direction des problèmes de mécénat et de financement),
le Député-Maire de Villeneuve afin de voir si un partenariat sur le long terme l’intéressait ou non,
la direction des Bâtiments de France (afin de savoir si le projet était adéquat).
Leur silence est peu surprenant et parfaitement logique au vu de la différence d'analyse sur l'art.
Il faudra donc s'en passer...
Le point extrèmement positif est que le bâtiment est sauvé et que cela ouvre la possibilité de la réalisation du projet. Tout est possible !
Cela nous donne des pistes d'avenir suivantes
Ce projet est une première, totalement originale.
Pour l'instant, aucun projet de cet ordre n’a été réalisé en France, à notre connaissance (et à celle de l'architecte des bâtiments de France).
D’où une certaine difficulté à le faire comprendre, à le faire imaginer.
Ce qui fait aujourd’hui la difficulté de conceptualisation est en fait sa force par sa novation.
Nous avons simplifié notre site pour n'en garder que les lignes essentielles, le reste venant à son heure.
Il nous faut
améliorer la communication
simplifier le langage
avancer la réalisation en fonction de nos possibilités.
conserver l’adhésion du public
rechercher et développer les contacts avec les partenaires influents
croire à la rencontre humaine exceptionnelle (car Favolus est une aventure humaine)
Le projet se positionne dehors de la problématique actuelle de l'art .
Affirmons nettement nos choix en sachant que ceux-ci suciteront plus de scepticisme que d'adhésion au départ.
La crise que je pense définitive du marché de l’art dit contemporain est une chance.
Les amateurs d'art vont se recentrer sur un art "abordable" ( financièrement et artistiquement) et délaisser l'art spéculatif.
Nous vivons l'agonie d'un art qui s'autodévore et meurt de sa prétention et de sa vacuité (dixit Jean Clair).
être prêts pour ce qui suivra...
Favolus est désiré par les artistes et par le public ? Oui
Favolus paraît-il important au vu des errements de l'art officiel ? Oui
Est-ce une voie pertinente pour dégager un art d'avenir traditionnel et neuf ? Je l'espère
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